28 décembre 2007
Joïeu Noïel (les trémas, c'est plus festif)
Joyeux Noël à toi, lecteur silencieux. Dans ton silence, tu ne me dis même pas si tu as été jusqu'au bout de mon long post haineux, si tu as aimé le style aggressif, si tu as craint la grossierté débordante, la vraie-fausse misanthropie. Tu ne dis rien, et ça ne me plait pas.
C'est la mi-temps de la pause noëlienne, et moultes beaucoup quelques des choses se sont passées depuis mon arrivée. Par exemple, dimanche, j'ai accompagné toute ma famille au supermarché (un dimanche, quelle honte), pour quérir les victuailles commandées pour le festin du p'tit Jesus. Et là j'ai craqué une première fois. J'ai craqué parce qu'il y avait mille milliards de gens alors que, habitant un trou-du-cul-du-monde, j'ai le doit de revendiquer un supermarché décemment vide. Au rayon salade, quand Mère à mis trois heures à choisir la bonne salade qui fera impression sur ses belles-soeurs le 25, j'ai craqué. J'ai craqué quand lundi, par -5°C on m'a envoyé deux fois de suite faire des courses (à pied) à la superette superbondée et superpleine de caissières désagréables. J'ai craqué le 25, quand, tout au long de la matinée, j'ai servi de porte-poubelle et de bouc-emissaire-du-bordel-ambiant parce que Mère était stressée à cause de ses invités qu'il faut bien recevoir comme autrefois. J'ai craqué ce soir quand le sur-équipement télévisuel de mes parents nous à gâté d'un de ses n-ième caprice de star.
Mais bon, j'ai quand même kiffé. J'ai kiffé aller chercher du houx dans les bois. J'ai kiffé jouer au Uno Extreme de ma petite cousine, le jeu le plus injuste du Monde eeeeeentier (et ça, j'aime). J'ai kiffé attendre mes cadeaux jusqu'au 26 (parce que le 25, vous savez, on était débordés). J'ai kiffé entendre de nouveau "- Pourquoi il faut savoir écrire "allumette" comme il faut pour piloter un avion? - eh ben parce que "allumettes" ça prend deux "L" comme un avion, tête de con".
En plus, dorénavant, je peux bricoler en préparant un café-à-l'italienne à la lumière d'une lampe de chevet, tout en sachant précisément la température exterieure, en prévoyant mon prochain plat typique de Bourgogne et en résolvant une énigme mathématique diabolique. Et personne ne pourra m'enlever ce plaisir-là. Mais comme il ne me faut point trop de plaisr, trop de détente avant de reprendre le travail, je me suis concocté un piège à bonne humeur : lundi je monte à Paris, mardi, je redescens à Vitry, et mercredi je redescens à Aix. Le tout, en TGV, au bon soin de la SNCF. Autant vous dire que j'ai 95% de risque de rater un train, arriver en retard, me battre avec du personnel incompétent ou des voyageurs-boulets.
En attendant, reste quelque moment trépidents : aller chercher la nouvelle voiture de ma soeur à Roanne, le repas de Noël de la grand'mère (prise de tête envisageable, cassage de sucre en debriefing obligatoire), savoir si mon père se décidera a reparler d'ici la fin de l'année (pas sûr)... suspense insoutenable
...to be continued
23 décembre 2007
post haineux
Là, il est 18h40, juste pour info.
En fait je voulais faire un essai de post haineux, à chaud. Mais là je me suis refroidi, donc ca risque de moins bien rendre que si je l'avais écris il y a vingt minutes.
Pourtant tout avait bien commencé : c'est les vacances. Ce matin je suis arrivé preque deux heures en retard au boulot, pour pouvoir faire les démarches administratives que je devais faire depuis des mois : inscription sur les listes électorales d'Aix, chagement de carte grise (bientôt, j'aurai une Traban certes, mais une Traban imatriculée 13).
En fait, à bien y reflechir, ça a peut-être commencé là, lorsque je suis arrivé 10 minutes après l'ouverture de la sous-préfecture et que j'ai eu le ticket numéro 15. Et que 30 minutes plus tard, une connasse aimable comme une porte de prison (taguée « salope » en gros dessus et sur lequel dix millles clébard et clochards aurait pissé dessus), une guichetière, donc, m'a dit « ticket, carte grise, pièce d'identité et jusificatif de domicile » enchaîné avec un « sans l'étui, la carte grise ». Oui, c'est sûr, c'est là que tout a commencé. S'en est suivi une journée à bosser seul dans le labo, comme un connard, parce que j'étais le seul à ne pas avoir posé de RTT la veille des vacances.
Viens l'heure du départ, 2 heures avant l'heure de départ de mon TGV, soit une infinité. Une infinité qui s'est reduite comme peau de chagrin quand j'ai proposé d'emmener 2 collègues dans Aix et de quand même aller faire la course de Noël que je n'avais plus le temps de faire.
Alors j'ai commencé a courir mais ça n'a pas suffit. Ca n'a pas suffit pour suivre mon plan initial, qui était : laisser la voiture dans ma cour, marcher jusqu'à la gare de ville (20 minutes), prendre la navette pour la gare TGV (20 minutes en temps normaux). Oui mais là il ne restait deja plus que 45 minutes avant le départ du train, mon sac n'était pas fait et un vendredi de vacances, ce n'est pas un « temps normal » C'est à dire qu'il faut compter deux fois plus de temps de transport à cause des bouchons, et à cause que la voirie elle est gérée par quelqu'un qui doit avoir un helicoptère, parce que faire une convergence de trois voies de circulation en une seule entre Aix, sa gare TGV et l'aéroport de Marignane, eh ben fait vraiment être con. Alors voilà, pas le choix, je dois y aller en voiture. Mais qui dit aller en voiture dit laisser la voiture a la gare TGV pendant 12 jours. Et là, ben non c'est pas possible. Enfin si, je suis mauvaise langue, il suffit juste entre être riche ou être chanceux. Soit laisser sa voiture 12 jours sur les parking, sachant que 4 jours coutent 20 euros, ou alors laiser sa voiture au bord de la route, sous un panneau « interdit de stationner » pendant 12 jours. Alors moi, qui ne suis certes pas pauvre, mais quand même doué de raison en matière d'argent (celui qui dit radin, je lui coupe la tête et je lui chie dans le cou). Donc j'ai laissé ma voiture à l'abandon. Ma pauvre Traban, qui rsique PV, cabosses, fracturation, vol etc... Bon je me console en me disant qu'il y a 90% des voitures mal garées qui sont plus attractives que la mienne, donc j'ai bon espoir.
Donc me voilà à la gare... je cours, je cours.... et le train a 20 minutes de retard. Vous vous souvenez, les 20 minutes que j'ai économisées en n'alant pas à la gare routière à pied... Les vingt putain de minutes qui font que j'ai stressé dans l'embouteillage, que j'ai stressé derrière l'auto-école-qui-roule-pas-et-qui-monte-sur-les-trottoirs, que j'ai hurlé derrière la Punto qui roule à 80 sur la file de droite de l'autoroute, que j'ai gueulé sur le type qui me laisse pas sortir de ma voie d'engagement sur l'autoroute et qui me serre contre un bus.
Bon au moins j'ai mon train. Toujours positiver. Pourtant à ce moment-là jétais quand même au bord de l'apoplexie, parce que 20 minutes de retard (30 en fait), ca veut dire que j'arrive 20 minutes après le départ de ma correspondance a la Part-Dieu. Et sachant que je suis sensé prendre le dernier TGV qui s'arrête à Montchanin (Le Creusot-TGV pour les non-initiés). Eh bien tout cela veut dire que la probabilité que je sois bloqué sur Lyon ce soir est à son maximum.
Mais le pire, car oui, la j'ai retrouvé mon niveau d'énervement maximum depuis le début de l'écriture de ce post, (il est presque 19h), le pire, c'est que étant titulaire d'un billet « placement selon disponibilité », je viens de me faire déloger par une putain de famille moyenne, et qui est toute heureuse de déloger des squatteurs installés sur leur siège. Ils ont une tête à voter pour Brice Hortefeux ou à écouter des du Carla Bruni sur leur iPod dernière génération, tiens. Rien à foutre, je leur pisse à la raie. Pis au moins comme ça je ne suis plus à côté de la famille de bobo qui étalait nochalament toute sa classe à deux balles. Le brushing, le rouge-à-lèvres, le collier de perle de madame. Le petit pull en laine, les lunettes de monsieur, les enfants tirés à quatre épingles, le caniche, oui, le caniche et sa laisse en imprimé écossais. Euh aussi je leur casserai bien le dents à coup d'iPod. En plus avec leur petites phrases très « négligé-chic », genre « tu te les pèles, Bruno? », mais je t'en fouterai, moi, des Bruno.
En fait c'est typiquement le genre de situation où je hais tous les gens. Genre les deux blaireaux qui étaient en face de moi avant que je me fasse déloger, ben ils avaient de sacré tête de cons. Elle, une hippie-pas-belle, lui, un geek qui à un tête à lire le Seigneur-des-Anneaux. Pourtant les hippies souvent c'est pas moches. Tu les fringues bien, tu leur défais leur dreads, tu leur laves les cheveux, et ça va. Mais là, ben non, même lavée, fringuée, maquillée, non. Non. J'ai dit non. Et pis lui, genre boutonneux, je garde mon manteau dans le TGV avec mon écharpe moche en-dessous. Putain de geek, tu devrais te maquer avec la hippie-moche comme ça, ça fera deux boudins en moins sur le marché. Mais en fait là, j'ai pas gagné au change. Maintenant je suis au milieu des bagages, avec 3 boulets, dont deux discutent motos et quads, l'un étant semi-pro, l'autre semi-con. Ils comparent la taille de leur engins comme deux ado dans les vestiaires d'un lycée de cité SNCF. Et le troisième, un grand dezigandé tout rasé qui n'y connait rien et qui essaie d'intervenir dès qu'il a une opportunité. Genre on a appris alors qu'on s'en branle littéralemment, qu'il a fait Marseille-Cassis (le semi-marathon) cette année. Malheurueusement pour lui, personne n'a relevé, et là je m'imaginait bien en train de lui crever les yeux avec sa planchinette de surf en plastique chromé qu'il portait autour du cou, lui faire boire son humeure vitrée et lui faire bouffer sa planchinette, enfin.
Et puis tout les clochards qui devaient descendre a la Part-Dieu se sont levée 5 minutes avant... l'horaire théorique d'arrivée. A commencer par le nabot chauve et bedonnant avec sa banane à l'épaule et sa sonnerie de portable pathétique, genre tube dance de l'été. Donc vu que j'étais dans le sas, ben disons que je me suis fait envahir, qu'il a fallu que je regroupe mes affaires, et que je suis resté piqué une demi-heure à attendre que le train veuille bien arriver... et espérer avoir ma correspondance, sinon je casse tout... To be continued???
Alors voilà, maintenant, il est 22h21. Arrivé avec 45 minutes de retard à la Part-Dieu, j'ai manqué ma correspondance pour Montchanin comme prévu. Je n'ai malheureusment pas pu tout casser, parce qu'il y avait trop de monde, et que moi je voulais défoncer verbalement un agent SNCF antipathique, et que là, j'ai eu à faire à une agente charmante, qui parlait aux 4 personnes qui voulaient aller au Creusot (celui qui dit que j'ai pas de couille, juste une grande geueule... il connait la sanction). La gentille dame de la SNCF m'a gentiment redirigé vers le TGV de 22h00 qui fera un arrêt exceptionnel à Montchanin. Super, j'avais donc 1h30 à tuer, que j'ai allègrement passée à manger au McDo de la bonne junk-food qui te gave l'estomac et endors le cerveau. Et en face y'avait une connasse qui se la pétait "grande soeur de ses filles" avec sa robe-pull-trop-long de chez H&M et ses deux cagoles de filles avec leur coupes de fashion-victims et leur façon vulgaire de manger. Je leur aurais volontiers fait bouffer leur sac-à-main de contrefaçon. Et puis je sius remonté sur le quai pour me battre avec la foule pour accéder à la voiture 11. Et puis le train demarre avec 5 minutes de retard. Et puis le train n'avance pas, s'arrête en pleine voie. Je devrait être presque arrivé, je ne suis même pas sûr d'être arrivé dans 30 minutes. Mais là je n'ai plus la force d'être énervé, non. J'avoue, je capitule.
"Les autres" ont gagné. Bâtards-chiens.
19 décembre 2007
Egocentre
Sachant que :
- j'ai toujours aimé la géographie
- j'ai toujours aimé es statistiques inutiles
- j'ai toujours aimé la géomètrie
- j'ai toujours aimé a croire que j'avais raté une vocation de géomètre géopoliticien pâtissier
- j'ai toujours aimé perdre mon temps
- j'ai toujours aimé les cartes et donc forcément Google-Earth....
Voici en exclu les coordonnées approximatives du barycentre de ma vie.
46°48'19"N
4°11'47"E
soit un bosquet dans la campagne Saône et loirienne, entre Charoles et St-Bonnet-de-Joux .
C'est un peu décevant de voir que sa vie tourne en moyenne dans un rayon de 30 bornes autour de son lieu de naissance.
En plus, si tout se passe bien, dans 3 ans, mon barycentre se trouvera quelque part près de Poule-les-Echarmeaux, dans la vallée de l'Azergues.
On pourra alors presque dire que ma vie tourne autour des poules...
13 décembre 2007
bides en chaîne
Après le bide d'avant hier, je décide de ne pas revenir dessus. Enfin si quelques mots, puisque c'est déjà fait. J'ai fait cette petite merde pour vérifier un truc, que mes co-blogueurs connaissaient encore l'existence même de ce blog. J'ai la preuve que non. Même en leur donnant des indices, ça ne marche pas. 'fin voilà quoi. C'est affligeant.
Je ne vous ai jamais parlé de mon taf'. Il y a une raison principale c'est que tout s'y passe très bien. Et c'est bien connu, je ne sais que me plaindre. Enfin disons que socialement, tout va bien. Après au niveau scientifique, c'est différent. C'est, comme lors de mon expérience danoise, un bide. Rappelez vous, à l'époque, je travaillais sur les glaviaux, la morve, le crachat, bref des trucs pas très ragoutants. Et puis les bactéries qu'il y avait là-dedans, ben j'en faisais pas grand'chose. Aujourd'hui c'est différent, je travaille sur des bactéries qui n'ont pas besoin de morve pour être verte. C'est pratique, non? Le problème c'est que ces bêtes là sont putain de têtues. Incroyable. Enfin je veux dire : l'Homme a réussi à asservir l'Homme, mais Moi, je suis incapable de faire de Rhodobacter sphaeroides mon esclave. Cette petite salope n'en fait qu'à sa tête. Même quand j'essaie de la tuer, elle résiste. Incroyable, je vous dis.
Et puis maintenant j'ai un nouveau jouet, que je vais garder jusqu'en février 2011, une bactérie magique qui fait comme une boussole, elle s'oriente dans le champ magnétique. Enfin voilà, je crois que je vins de casser l'ambiance pour la n-ième fois. Ouais je sais ça crains de bosser sur un truc qui n'interesse trois pélo sur Terre, mon travail ne révolutionnera pas le monde, il n'y contribuera sûrement même pas au milliardième, et le buraulier est mille fois plus utile que moi je sais. Mais à toi qui pense ça, et bien sache que je te pisse à la raie. Car certes je ne sers à rien. Mais je ne sers à rien et je suis riche. Nuance! Et moi je sais toute l'importance de mon travail, mais je ne daigne pas te l'expliquer car tu ne saisirais même pas l'intérêt.
Un nouveau jouet vous dis-je, mais un jouet capricieux. Genre "je pousse dix fois plus lentement que les souches classiques, et encore, je plafonne dix fois plus bas que les autres". Dès fois je me demande s'il en faudrait pas pédaler à côté pour que ça aille plus vite. Une souche de luxe sensible à tout, qui ne se satisfait de rien. La souche petite bourgeoise. La souche salope, disons-le (oui, je sais, trop de salope, tue la salope, mais c'est comme ça ici).
Alors je rentre du travail, j'allume RadioNova, et je rêve de faire le Sonar de RadioNova. Parce que ça, c'est du résultat qui sert (presque) à rien. Et ce (presque), il fait la différence.
11 décembre 2007
scoop (#1)
Décidément, on en apprend tous les jours...
et vous comptiez me le dire quand?
(ceci est une première tentative de destabilisation visant à provoquer une réaction en chaine)
09 décembre 2007
A part ça... ça va
Mon nouveau chez-moi, il est quand même un peu différent de mon ancien chez-moi. Bon, pour ceux qui n'ont rien suivi, je récapitule : mes anciennes colocs sont parties, j'ai fait un faux-déménagement, car j'étais un clandestin. Puis j'ai fais comme si je decouvrais l'appart' avec mon nouveau coloc', et on a entubé le proprio pendant l'état des lieux.
En fait, il y a avait un trou qui s'était formé dans le plancher de la salle de bain. Les filles avaient prévenu le proprio qui leur avait dit de se demerder pour réparer ça avant l'état des lieux, parce que lui ne paierait pas. On avait alors plus ou moins bien réparé ça. Bon OK, on avait fait un cache-misère. A l'état des lieux sortant, le proprio se laisse berner et signe un état des lieux conforme. Arrivent les nouveaux locataire (moi et B.A.), et là on souleve le lino e on montre le cache-misère. Sur ce, le mec se sent baisé, essaie de négocier avec les filles, et finalement se convainc tout seul qu'il doit payer les réparations. Notre plan machiavélique avait fonctionné, on avait entubé le gros-qui-porte-des-pulls-roses-et-qui-zozotte-et-qui-veut-jamais-payer.
Bref, depuis la fin octobre, j'habite un pseudo nouvel appart', j'ai troqué mon placard-chambre contre une suite princière, avec salle de bain et toilettes privées. Donc j'ai eu le temps d'installer ma nouvelle chambre, ça, pas de souci. Par contre les parties communes, sont communes. Donc c'est la communanuté des colocataires qui doit décider de l'agencement, selon un processus psudo-démocratique. Alors, vu que mes colocataires sont des fantômes, eh bien, ça n'avance pas, ou alors à toutes petites touches. J'ai donc troqué les drapés africains et les couronnes de feuilles séchées contre ... des murs blancs. Alors va venir un jour où je craquerai, comme par exemple la semaine dernière où j'ai acheté seul de la déco pour la cuisine. Et je décorerait ça a ma façon, avec des posters de Franz Ferdinand partout, des suspensions à base de pots de Ben&Jerry's, des murs de cartes, des photos dédicacées de cyclistes, des dessins de Tibo ... ça va les calmer, ça. Ca les forcera peut-être à venir habiter chez eux remarque, histoire d'avoir une légitimité à critiquer mes choix décoratif.
A part ça, je suis le roi du poker, en misant tout sur une paire de 2. Bon ça n'a pas marché et ça a décridibilisé toutes mes tentatives de bluff, mais mon talent naturel m'a fait rafflé la mise tout de même.
A part ça, j'ai customisé mon vélo ce WE, je continue a être un cycling-freak.
A part ça, je vais m'acheter un VTT, comme ça je pourrai encore plus faire mon cycling-freak.
A part ça, je fais une thèse en magie, mais de la magie a la Garcimore...
A part ça, on a enfin reçu la Neuf box et donc je epux regardr i>télé ad libidum.
A part ça, je suis seul sur ce blog. Et c'est pas avec ce post asexy que je vais attirer la foule.
01 décembre 2007
F.T.W.
J'avais oublié ce que c'était de tenir régulièrement un blog athématique. Je veux dire, ça prends du temps et le rendu est un peu nul, répétitif, en clair : chiant. En plus y'a pas trop d'interaction. Y'a que des posts solitaires.
A la base le KBlog devait un prolongement à destination du monde entier de la KBioch'. Vous savez, cet échange de mails inutiles entre les 4 bloggeurs. Alors revenons aux sources, à ce qu'aurait du être le KBlog. Moi j'imaginais ca comme une succession de posts plus ou moins haineux, échangés entre les bloggeurs, avec des partisans de chacun qui laisseraient des commentaires acides, et de bonnes vannes pour supporter leur poulain.
M'enfin ptit à ptit je suis resté le seul :
Seul parce que Boris n'a jamais su l'adresse même de ce blog. Et que moi les manouches, les chômeurs, les SDF, la misère... j'en peux plus. Ras le bol des pauvres. Si y'avait pas de pauvres, le pays serait plus riche. Ca va sans dire, mais ça va mieux en le disant. Les pauvres, les étudiants, surtout ceux qui habitent les quartiers mal-fâmés de Paris ou Lyon, je ne supporte plus. Pas plus que les mexicains. Sérieusement, des mecs qui voient un lapin dessiné sur la Lune... quand on a dit ça, on a tout dit sur les mexicains
Seul parce que Mélanie est une américaine surfaite vendue au grand capital de l'indutrie pharmaceutique. Bref elle est devenue une de ces put*** d'égocentrique qui ne pense qu'au fric et à sa carrière et se bourre le pif de coke pour tenir le coup. Alors américaine, riche prétentieuse, je pense qu'on peut difficillement faire pire. A part dentiste... ouais dentiste c'est pire.
Seul parce que Tibo s'est pris d'affection pour les cousins honteux de la nation française, vous savez, ceux qui parlent avec des accents bizarres. Bref, il fait du social. Et je vous ai déjà dit combien le social, l'humanitaire, l'écologie ça me répulse. Manquerait plus qu'il continue son tour du monde de la francoconnerie en allant chez les plus débiles : les suisses. Faut
vraiment être débile pour aller chez les suisses, m'enfin ça
m'étonnerait pas plus que ça.
Seul parce que je suis le seul a avoir une conscience extra-professionnelle. Une sorte de moralité, le sentiment d'avoir un devoir envers les lecteurs, même si le niveau culturel navigue parfois très bas. Du genre : on nie le talent de Michel H et on fait du bourguignon sans viande charollaise, pire, on fricotte avec ces gens-là. C'est comme ces gens que j'aimerais fesser cul-nu.
Alors vraiment, oui ce blog est mien, et si queqlu'un a quoi que ce soi à dire sur le contenu, qu'il le dise maintenant ou se taise jamais.
++JB
Les attaques, ciblées, acides, non-fondées, racistes, discriminatoires, fallacieuse, phallocrates sont entièrement assumées par l'auteur.









