18 avril 2008
Sa mère la grosse pute qui pue de la ch*tte
J'y crois pas, j'avais plein de truc super positifs à vous raconter, sur le cap Canaille, sur les carottes et les bananes qui volent, là-bas (magiiie), sur les chiens qui y agonisent (bon OK, c'est pas super positif, sauf si comme moi, tu détestes les chiens qui puent, et ceux qui ne puent pas, aussi, d'ailleurs). J'avais des photos époustoufflantes, où on voit presque pas que je mesure 1 mètre de plus que Boris. Mais non, ça sera pour plus tard, là, je ne suis pas dans le trip.
Bon, petite devinette, on est vendredi, ..., soir, ... je maronne... Non, je ne me suis pas pris un râteau, non, lecteur-ragoteur. Tu le sais, si je maronne un vendredi, c'est que... j'ai pris le train.
Alors oui, Sa mère la grosse pute qui pue de la ch*tte , j'encule la SNCF. Enfin, non, parce que c'est pas trop, possible. Non pas que je souffre d'une dystrophie anatomique qui m'empêche de mettre ce souhait à execution, mais plutôt parce que la SNCF n'a pas de mère. Alors Sa mère la grosse pute qui pue de la ch*tte à celui qui a décidé de vendre des billets avec des correspondance de 10 minutes à la Part-Dieu. Grace à lui, j'ai stressé dans le train, j'ai couru sur le quai de la gare, je me suis fait une fausse joie, j'ai incendié un agent de la SNCF, j'ai incendie une agent de la SNCF, j'ai de nouveau réalisé ma non-persévérance dans la négociation de compensations financières, j'ai mangé gras, j'ai mis du gras sur mon clavier et j'ai écrit des propos vulgaires de nature à choquer l'internaute moyen.
REEEEWIND (comme dans "Hey Mama" des Black-Eyed Peas)
-2 J'arrive à la gare à l'heure, ce qui constitue c'est vrai, un miracle.
-1 Le train n'est pas annoncé avec du retard, second miracle.
0 -A Partir de là, tout s'enchaine pour contrecarrer le trop-plein de positif dans ma vie.
1- le train arrive avec 5 minutes de retard
2- il y a un chien dans mon wagon.
3-il y a une vieille grosse moche adepte des foulard léopard, des lunette D&G de contrefaçon, des portables roses et des bagues bling-bling à côté de moi. Elle s'entasse sous ses bagages au lieu de les mettre là où il faudrait et elle me mate (enfin je crois).
4- Je réalise 10 minutes avant mon heure d'arrivée théorique qu'on est toujours pas dans Lyon
5-le train arrive avec 7 minutes de retard.
6-le quai de ma correspondance n'est pas affiché. Le train y est, mais pas la voie... super.
7 - par hasard, je passe devant la voie 1, il y est annoncé, je monte 4 a 4 les escaliers, accompagné de compagnons de galère
8- Le train est là! halleluia!
9- Le gars de la SNCF nous dit que non, ce train n'attend pas de correspondance, fait un appel radio qui lui confirme, et laisse partir le TGV sous nos cris éhontés, à commencer par les miens.
10-J'ouspille le mec et sa collègue qui nous prends de haut, et nous conseille de "simplement prendre le train suivant".
11- Je lui hurle dessus allègrement, et je kick un poteau (je me fais un peu mal, j'avoue)
11- Au bureau accueil j'exige qu'on me rembourse mon trajet manqué. On me rétorque qu'il faut écrire au service client. Je proteste mollement avant de m'écraser comme une merde.
12- J'ai raté mon heure de gloire.
13- Je vais au McDO, me gave, et écris ce post, cerné par toutes les racaillous de Lyon qui "sortent au resto ce soir" sappé hyper-fashion.
14- soirée gachée
Je hais le monde.
13 avril 2008
Vieux staïle
22h00, dents brossées, pommades sur la peau, mycose traitée, pas de supo et au lit. Oui, c'est ça, une soirée glam-sex chez moi. Bon OK le portrait est un peu forcé, un peu noir. J'avoue. Enfin pas tant que ça.
Mais j'ai de bonnes excuses. Des excuses que je dois te présenter, lecteur cher à mon cœur, car je t'ai bien abandonné depuis quelques semaines. Ce n'est pas bien, je le sais. J'avais promis, pourtant d'être plus fidèle. Mais les promesses, si c'était fait pour être tenu, ça se saurait. Par exemple, on nous en a promis monts et merveilles l'an passé, et puis maintenant, tu peux te brosser, Martine, pour ton pouvoir d'achat. Je m'égare encore.
Il faut dire (pour justifier mon absence, j'en suis resté là) que les changements dans ma coloc' ont bien boosté l'ambiance, et que j'ai un peu délaissé les relations hypothétiquement virtuelles au profit du contact bien réel de mes colocataires. J'ai aussi passé mes WE à profiter du beau temps, lyonnais et provençal. Lyon, manger, jouer, manger, niaiser, manger, jaser et manger. J'aime Lyon. Puis une semaine pour jarter mon coloc-fantôme et accueillir son remplaçant bien plus présent. Une semaine a traquer ma coloc sur sa non-relation avec son fuck-friend. Qu'est ce qu'elle peut mal mentir celle-là! J'ai toujours pas réussi à la faire avouer. Faudrait que je sorte les arguments imbattables, mais ils la mettraient mal à l'aise et moi aussi par la même occase. Ne me reste plus qu'à les prendre "la main dans le sac" (hum).
Et puis le printemps est arrivé pour de bon, avec l'heure d'été, le soleil, les odeurs de pins, le thym et le romarin en fleur. Alors VTT , vélo-échec (crevaison a 20 bornes de chez moi et pas moyen de réparer comme il faut), ballades en colline. Le pied.
Et puis cette semaine, les soirées qui s'enchainent et s'éternisent, les séances surnuméraires de sport, le WE d'avant qui n'avait pas été de tout repos, une belle balade au vent cet aprèm (mémorable balade, que je vous exposerait un de ces jours), et me voilà nase, prêt à dormir. Presque pas prêt à rattaquer demain à 6h45.
Trop dure la vie de sudiste-planqué, moi je vous le dis.








