20 juin 2008
Dans ton cul
Je te délaisse cher lecteur, oui, je te délaisse.
Et te plains pas, parce que l'envie de cloturer ad vitam aeternam ce blog ne me manque pas. Mias rien que pour toi, je reste.
Faut dire qu'avec un voyage en Hongrie, des souci de colocataires, des soucis de gens qui répondent pas aux mails, et des envies d'exterieur, eh ben toi t'es relégué au fin fond du Hit-Machine de mes souci du moment.
Alors oui, je suis allé en Hongrie... Petite pause dans le récit, pour dire illico-presto : non, je n'y suis pas allé pour aller voire des filles-de-joies (des putes, quoi) ... non, parce que tout le monde (masculin, en tout cas) me l'a dit, ça..., Non j'y suis allé pour un congrès... C'était bien, c'était beau, c'était drôle. Drôle de payer en milliard de kopecks une nourriture au coût finalement dérisoire. Drôle de pouvoir se foutre de la gueule des gens parce qu'ils ne pannent rien à ce que tu racontes. Si tu veux voir des photos, t'as qu'à aller là, sur mes albums picasa. Tu verras, j'essaierais d'y mettre des photos régulièrement. C'est plus facile que les albums de ce putain de blog.
Ouais aussi y'a mon changement de colocataire qui me saoule. Je sais pas pourquoi mes toutes ces histoires d'appart' ça m'a toujours stressé. Il faut dire que je n'ai jamais rien fait dans la légalité. Y'a toujours eu des histoires de colocataires non-déclarés. Et en ce moment, ben y'en a deux, et en plus on doit encore en changer un, mais ofiiciellement cette fois-ci. Sauf que la troisième reste là et que sa présence doit rester un secret.
Y'a aussi ces trucs que j'essaie d'organiser par mail-listing ou les gens ne répondent pas.
Y'a aussi ces putain de manip' qui na marchent pas, ce putain de temps qui manque pour courir plus et rouler plus.
Y'a aussi cette frustration du mauvais temps qui fait que je n'ai pu aller à la plage pour la première fois cette année que ce week-end.
Alors tes envies de me lire plus souvent, tu te les carres, où je pense.
07 juin 2008
Veuillez nous excusez pour ce retard
(ben oui, quoi, ça fait presque un mois)
Au salon de coiffure, ils ont changé d'enseigne. Avant c'était un truc pas trop connu. D'ailleurs j'ai pas retenu le nom. J'ai juste retenu que ça allait vite et bien.
Maintenant c'est Franck Provost. Alors tout a changé. Euh non, en fait rien a changé. Sauf que maintenant y'a plus de monde. C'est plus relou, quoi.
Y'a quand même un truc qui a bien changé. C'est la nouvelle recrue. La nouvelle recrue est un quadra propre sur lui, toujours bien sapé, genre vieux-beau. Il doit surement faire des UV, du botox, et du détartrage de dents. Ils coiffent les vieilles-qui-se-croient-belles. Il leur fait des coupes hypes. Il coupe chaque cheveu au millimètre, et il les peigne avec des mouvements amples et réfléchis. Parce qu'elles le valent bien. C'est un vrai pro. Moi on m'a filé la stagiaire qui me tire les cheveux et qui fait ça en 2-2. Mais bon, elle le fait bien. Elle est pas causante, ça tombe bien moi non plus.
Et puis sur les murs, il y a des grands cadres remplis de centaines de photos. C'est le coiffeur-star. Et il pose avec des stars. Toutes dents dehors. Ses dents qu'on voit sur chaque photos, son sourire figé. On dirait des photos-montages. Pas une fois il a les yeux à moitié fermés, qui lui donneraient un air débile. Et les stars, pareilles. Et quelles stars! Des miss-France, des chanteurs de télé-réalités, des chanteurs de varièt'. Y'a même Billy Crawford.
C'est son C.V. C'est un peu kitch, un peu beauf, très narcissique.
C'est nul.
Je suis un peu jaloux. J'ose pas lui demander l'adresse de son dentiste.








