KBlog, worldwide KBioch'

le blog de la KBioch'

09 juillet 2008

De la Suisse, naturellement

(post en retard, vu que, doigts pourris obligent j'ai effacé le post initial que j'avais écrit y'a deux semaines)

La dernière fois, (rappelle-toi de l'épisode de la perche grillée), ça avait mal commencé, pis après, tout avait été comme sur des roulettes. Ben là, ça a été l'inverse. C'est à dire, tout c'est trèèès bien passé, mais ça c'est mal terminé.


Bon t'inquiète, ça a pas fini en bagarre générale, non. Le truc, c'est que dès que je vais à Lausanne, ben il fait super beau. Moi ça me va, à eux aussi.
Bon, je suis arrivé avec les 3/4 d'heure de retard classique, normal, quoi. Je m'en plains plus. J'ai bien dormi, à même le sol, mais pour une fois, pas la tête dans les chiottes, non. Sauf que bon le matin, je m'suis  fait réveiller par
un barbeuc'. Genre les réveils de Riri Fifi et Loulou. Autant te dire que j'avais une humeur de Donald.

DSCN1602

Journée très très posée au bord du lac, barbeuc' (le même) et bière.


 


 

J'peux te dire qu'à ce niveau, la Suisse, ça assure. J'avais tombé la chemise, et j'ai bien profité du soleil, à ragotter avec KF et MD. JR a fait une fixette sur mon beau cul, il l'a même pri en photo. Si, si j'te jure, regarde :

IMG_9838

J'me suis même baigné dans le lac, preuve que la bière faisait son effet, parce que dans un état normal, tu te baignes pas dans une eau qu'à l'air plus sale que les égouts.

Après un fête de la non-musiqe dans Lausanne, j'ai redormi à même le sol, et toujours pas la tête dans les chiottes. J'ai même pas trop senti mes épaules qui avaient un peu surchaiffé l'après-midi.

Le lendemain, réveil-BBQ, direction piscine. Et là, ça s'est gâté. De 11h à 15 au plein soleil, à entrer et sortir de l'eau (la crème solaire t'oublies, quoi). Alors là, je peux te dire que mon dos a pris très cher. Pas autant que ma tête quand j'ai décolé du toboggan-de-la-mort-qui-tue, certes, mais beaucoup quand même.

En tout cas, sufisamment pour que je puisse plus porter mon sac de rando tout neuf sur le dos, seulement sur les avant-bras.

Et largement assez pour que je ne puisse plus dormir sur le dos pendant 2 jours, ni enfiler ma blouse sans me contorsionner (ce qui constitue 80% de mon activité salariale).

Aors laisse moi te dire ça : la Suisse, c'est bien mais j'en ai plein le dos.

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07 juin 2008

Veuillez nous excusez pour ce retard

(ben oui, quoi, ça fait presque un mois)

Au salon de coiffure, ils ont changé d'enseigne. Avant c'était un truc pas trop connu. D'ailleurs j'ai pas retenu le nom. J'ai juste retenu que ça allait vite et bien.

Maintenant c'est Franck Provost. Alors tout a changé. Euh non, en fait rien a changé. Sauf que maintenant y'a plus de monde. C'est plus relou, quoi.

Y'a quand même un truc qui a bien changé. C'est la nouvelle recrue. La nouvelle recrue est un quadra propre sur lui, toujours bien sapé, genre vieux-beau. Il doit surement faire des UV, du botox, et du détartrage de dents. Ils coiffent les vieilles-qui-se-croient-belles. Il leur fait des coupes hypes. Il coupe chaque cheveu au millimètre, et il les peigne avec des mouvements amples et réfléchis. Parce qu'elles le valent bien. C'est un vrai pro. Moi on m'a filé la stagiaire qui me tire les cheveux et qui fait ça en 2-2. Mais bon, elle le fait bien. Elle est pas causante, ça tombe bien moi non plus.

Et puis sur les murs, il y a des grands cadres remplis de centaines de photos. C'est le coiffeur-star. Et il pose avec des stars. Toutes dents dehors. Ses dents qu'on voit sur chaque photos, son sourire figé. On dirait des photos-montages. Pas une fois il a les yeux à moitié fermés, qui lui donneraient un air débile. Et les stars, pareilles. Et quelles stars! Des miss-France, des chanteurs de télé-réalités, des chanteurs de varièt'. Y'a même Billy Crawford.
C'est son C.V. C'est un peu kitch, un peu beauf, très narcissique.

C'est nul.

Je suis un peu jaloux. J'ose pas lui demander l'adresse de son dentiste.

Posté par _JiB_ à 14:37 - JB - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 mai 2008

Tout se paye...

Il faut croire que tout va bien ces temps-ci; Pas de post=pas de complainte=tout va bien.
Mouais, j'y crois pas trop
M'enfin quand même y'a des signes positifs de la vie.
Genre tu vas à Lausanne, sans un retard de train. Incroyable. Et même t'en reviens. Incroyable, deux fois.
Mais bon y'a des imprévus quand même. Genre tu préviens trop tard que tu vas à Lausanne et tes hôtes ne t'attendent pas. Et là tu réfléchis, pendant deux heures dans ton troquet. Et tu te dis, que dernièrement, t'as remarqué que tout a un prix dans la vie :
- une arrivée imprévue, ça vaut un filet de perche meunière (alors que le poisson frit ça te débecte sévère).
- une carte de réduction oubliée dans le train, 10€.
- une vidange de Traban, 520€ de devis de réparation. Soit en un an et demi le prix d'achat en réparations diverses.
- une envie d'aller vite, 3€ l'aller, idem le retour.
- une météo pourrie, ça te vaut une soupe à la grimace de la part de ta mère à l'humeur météo-dépendante.

Enfin bref, tu payes, tant pis.

Sauf quand t'es un radin-malin. Bon, OK les filets de perches tu les as payés, mais ça valait grave le coup d'attendre, pour goûter aux breuvages étranges de mes hôtes lausannois. La soupe à la grimace, tu en fais fi, et tout ne va pas si mal, madame la marquise. L'autoroute tu l'ignores, tu prends la nationale et tu roules quand même à 130. Les réparations, tu leur dit merde, vu que, malin, tu demandes a tes collègues de vérifier qu'il y a bien besoin de réparations.

Et là j'ouvre une parenthèse instructive. Madame, monsieur, ne faites JAMAIS confiance à un garagiste. Genre "plaquettes et disques de freins pourris", alors que quand tu vas voir par toi même, ben tout est en ordre. Surtout, je ne saurais que te conseiller de te méfier du garagiste qui t'as déjà trouvé 400€ de réparation la dernière fois. Parce qu'à l'époque, tu as certes hésité, mais tu les as faites faire, ces réparations. Et là, dans ton dossier il y a écrit en gros : "PIGEON, à entuber en priorité"

Morale marseillaise de l'histoire : MIDAS, va niquer ta mère, sur la Canne Canne Canne Canne Cannebière.

Posté par _JiB_ à 11:06 - JB - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 mars 2008

Avis de tempête (dépucelage sur parquet)

C'est comme un week-end de trois jours avec des bons plans, prévus depuis belle-lurette (expression de vieux #1). Et puis la météo y met du sien, enfin, non, elle n'y met pas du sien.

Primo, vendredi soir, je devais aller à la piscine... Trop cool, moi qui adore ça, pour une fois j'y allais en groupe. En plus c'était un vrai complexe nautique, avec piscine de relaxation, jaccuzi, toboggan, hammam, sauna... et une place de ciné! La folie, quoi. Sauf que tout cela se trouve a 100 km de chez moi. Et que la météo annonçait de la neige. Alors bon j'y suis allé, mais franchement, 100 bornes, sous la pluie et la neige fondue... Et puis après cette excellente séance de relaxation, vint le repas, chez un soi-disant super fabricant de burgers. Sauf que bon ça cassait pas des briques, rien à voir avec les burgers du Ninka... Ca cassair plus le bide qu'autre chose. Et puis après, bowling, pour un n-ième dépucelage cette année. Sauf que ça s'est mal passé, vu que mon anatomie ne s'adapte pas pour un sou (expression de vieux #2)  la pratique du bowling. Si, si , c'est mon coude, j'vous jure, c'est pas de la nullité-crasse. Après quelques échecs avec le sourire, après un bon coup hasardeux, vinrent les échecs avec le ras-le-bol d'être nul. Mauvais perdant? Oui, j'assume.

Samedi, faire des courses, pour nourrir la famille, alors que le soleil brille. Quelle hérésie.

Dimanche, rando-camping de prévu. Sauf que de nouveau gros vent, neige et gel de prévu d'où l'annulation. Juste une ballade avec un vent a vous arracher les dents (expression de vieux inventée #1).

Lundi, un vent qui arrache tout, pas mis le pied dehors. Pas de bruit jusqu'à 13h00 pour ne pas réveiller ma coloc' et son non-copain (ceux qui couchent ensemble en simples amis, promis, juré, mais qui font quand même grincer la mezzanine à 3h00 du mat'). Bouffe-engraissage-bouffe. Et en plus rien à la télé ce soir.

Heureusement qu'on a pas trop de WE de trois jours, sinon, je craque, et je vais travailler en fraude.

PS : Z'avez vu la nouvelle nouvelle bannière du blog?

Posté par _JiB_ à 20:40 - JB - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mars 2008

Le printemps ça donne...

(pqrenthèse instructive numéro un : j'écris ce post depuis un clqvbier auebecois, ne vous etonnew donc pqs de trouver des q q lq plqce des a, et qutres joyeustés)

... ca donne, je disais donc, car la parenthèse ne fait bien sûr pas partie du corps de texte de ce blog, ça donne (troisième fois) ... allez, je vous écoute, ca donne quoi, le printemps?
- des boutons, oui certes, mais élevons un peu le débat, s'il vous plaît!
- des oiseaux qui copulent, oui, des colocataires qui le font en cachette, oui, aussi
- des envies, bien...

mais des envies de quoi?
-copuler, d'accord, c'est bon on a compris cher lecteur, tes hormones te font bouillir le slip.
-de fraises, euh, alors là va voir ton obstétricien, hein...

Mais non! la réponse est évidente, simple, bref à mon image : des envies de soleil et de grands espaces. Alors quand on vit dans le nord du sud, ben le début du printemps c'est la fin de l'hiver alpestre, alors ce samedi, je me suis jeté à corps perdu sur les pistes enneigées de verglas et de soupe. C'était bien, c'était beau, c'était triste aussi. Triste de ne pas savoir mieux skier, triste d'avoir mal aux cuisses après seulement 2 heures de descentes sur les freins. Vous trouvez ça bizarre, n'est-ce pas, qu'un athlète comme moi ait mal aux cuisses si tôt. Mais tout cela a une explication logique : la veille sous un soleil radieux, par plus de 20 degrés, je suis rentré du travail a vélo, soit deux heures d'efforts non-feints.
Bref, revenons à nos moutons : cette folle virée en montagne laissa place à milles supputations, milles défis lancés avec ma coloc et son secret-fuck-friend. Dimanche prochain : camping sauvage à la Sainte-Baume, en préchauffe pour les grandes virées des mois à venir. A commencer par un double assaut sur la Montagne de Lure et le Ventoux : à vélo d'abord, mon grand projet de l'année.
Et le second assaut, plus fou encore, une rando reliant l'une à l'autre,en deux jours, plus de 50km. Une folie, j'adore.

Qu'arrive-t-il à Baba, le frêle et peureux? Je ne sais pas. Ca doit être l'effet Sud. Les séquelles du dépucelage en colline, quelque chose comme ça.

Et dire que je passe quelques jours à Lyon, faudrait pas que ça casse mon élan... Vous savez, l'effet Lyon, je vous en ai déjà parlé...

Posté par _JiB_ à 20:00 - JB - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 mars 2008

Dépucelage en racolant sur la route.

Cher ami, passant, passager, boulet, qui que tu sois, quoi que tu boives.
Tu vois, là, je devrais dormir. Devrais au sens "ben ça serait bien pour ta santé", aussi bien que "ben c'était prévu que je dorme à cette heure là"

Oui, dormir tôt, tu sais, la promesse que je fais tous les ans, tous les jours. Celle qui me ferait quitter ce rythme de bâtard : 23h45 - 6h45. Et puis 1h00 - 10h30 les WE. M'enfin bref, c'est comme ça j'ai pas de volonté, comme pour me freiner sur la bouffe.
Alrs voilà, cette semaine, j'avais dit "pas après 23h30", vu que ce WE, j'ai pas assez dormi. Ben oui, amedi soir, c'était chouille pour l'anif' de mon cousin. Bon c'était pas très glam-sex comme soirée. C'était une n-ième fête de famille avec une sono et un DJ qui passe toujours les mêmes chansons. Alors y'a du bon, très peu, du moyen, beaucoup et du mauvais, trop. Dans la catégorie bon, je mettrai le madison qu'on danse sur Lou Bega. Ouais, je sais ca craint, mais j'aime ça le Madison. Et puis le mauvais, c'est ce terrible enchaînement de rock français des annéeis 80/90. Indochine, Goldman,  Telephone. Ignoble. On dirait que  la musique s'est arrêtée dans le début des années 90. Pas de bon vieux morceaux de R'n'B bien crade, de Ragga (du Sean Paul, merde!) pour secouer vulgairement ses fesses.
Enfin, quand même couché à 5h, donc logiquement pas assez dormi.

Dimanche a rien faire, et le retour en terre provençale à pas d'heure, genre minuit à la gare TGV. Et là m'attendait mon bolide-d'un-autre-temps. Bolide, qui possédait ses 4 roues, ses vitres intactes, pas de PV, bref, la classe. La classe jusqu'à ce que le condamnation centralisée ne marche pas (bizarre), que la lampe n e s'allume pas... très étrange, et que finalement, le  tableau de bord ne s'allume pas, et que pour parachever tout ça, le moteur ne démarre pas, faute de puissance électrique. PUTAIN MA BATTERIE EST MORTE.
J'arrête un automobiliste pour qu'il m'aide à démarrer, mais sans câble ça va pas le faire. Et il refuse (ce bâtard) de servir de câble vivant. Bon il se rattrape en me proposant de me ramener en ville. On peut donc considérer que j'ai été dépucelé de l'auto-stop. Bon pour une première fois, ça s'est pas trop mal passé, si on excepte le fait que le type m'ai proposé de tirer sur son joint, et qu'il m'ait proposer d'acheter du matos HiFi ou informatique tombé du camion.
Donc encore pas trop dormi, vu que couché à 1h00 et  levé à 6h45.

Lundi a m'entendre dire "ca a pas l'air d'aller" ou "t'as l'air fatigué". Puis opération changemement de batterie dans la glauquitude, le noir, le froid et la pluie. Et couché à 23h15. Mission accomplie!, me direz-vous. Que nenni, des bruits de copulations avoisinants me réveillèrent prestement et me tinrent éveillé jusqu'à 0h15. Levé 6h45, 5 minutes pour engloutir un petit-dej. Et hop, encore un journée avec une gueule de déterré.

Et là ben voilà, minuit de nouveau. Mais c'est pour toi, non-public, que je fais ça. Si c'est pas de l'amour, ça...

Posté par _JiB_ à 23:54 - JB - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 février 2008

Places I remember

On sonne à la porte.
Je cours, j'ouvre, c'est BB, comme d'hab.
"On va faire du vélo?"
"D'accord"
Je grifonne un mot sur un bloc "je suis parti faire du vélo avec B."
Je sors mon bicross rouge et blanc, à roues dépareillées (une rouge, une blanche).
BBa son VTT high-tech avec des vitesse Shimano et tout et tout. Moi je galère pas mal sans dérailleur. Mais je m'en fous, on s'amuse. On s'arrête chez BN, celui-aux-oreilles-décollées-qui-se-les-est-fait-recoller. SonDSCN1003_Aper_u_courrier_rapide clebs me mords la main, comme d'hab ... ou me fout sa truffe au cul. Je hais ce chien. BN est partant aussi, bien-sûr. Il prend son vélo. On y va. Au cul de sac, on s'arrête, on passe la barrière peu à peu envahie de ronces. On s'arrache un peu les jambes, mais tant-pis. On va au bord du ruisseau qui fait une espèce de marre près de la bouchure. Des fois on y jette des bâtons. C'est un peu nos bateaux-miniatures-dans-une-fontaine-au-Jardin-du-Luxembourg à nous. Quand on fait ça, on revient souviens dégueulasses, les groles trempées.

DSCN1005_Aper_u_courrier_rapideOn monte la côte jusqu'à la ferme abandonnée, en on redescend à fond sur les caillasses.

On continue le tour du quartier, par les Charcants. On fait pas trop la course, on est plus du genre a slalomer sur le chemin, ou à se frotter les roues pour s'envoyer dans le fossé.
Quand on arrive aux virages, on fait un peu attention, comme nos mères nous l'ont conseillé maintes fois. "-Vous faites attention dans les virages aux Charcants" "-oui oui"DSCN1010_Aper_u_courrier_rapide
A la croix, on mate chez ceux qui se sont fait construire un manoir, il ont une marre qu'on aimerait bien voir transformé en piscine. En fait on serait pas invité dans la piscine, ça ne changerait rien, mais on pourrait jaser là-dessus. On rentre par la voie ferrée désaffectée, et pourtant, on a pas trop le droit, mais c'est tellement mieux que longer la nationale. "Faites attention quand il fait chaud, il y a des vipères" "oui oui".DSCN1006_Aper_u_courrier_rapide
On descend du talus de la voie ferrée en face de chez moi. Comme ça on peut causer aux Michel, s'ils sont là. Enfin on se fout un peu de leur gueule, ils sont un peu gogols. Mais bon, on joue quand même des fois avec eux. Ils nous racontent leurs dernières inventions sur la vieille sorcière d'en face.  On a un peu les boules d'aller chercher les balles et ballons qui volent fréquemment dans son jardin. Il aprait qu'elle arrose son jardin avec sa pisse.
Finalement, on rentre chez BB, on joue à la Megadrive, ou alors chez BN pour jouer à la SuperNes.
On est là, on a 10ans, on sait pas encore qu'on va diverger et plus se revoir dans 6-7 ans. Et pourtant, c'était prévisible. Déjà, on ne se ressemble pas. Je suis l'intello, c'est clair, pas casse-cou, pas aventurier, déjà un peu souffre-douleur. BB c'est l'inverse. Pas scolaire pour un sou, toujours dehors, toujours à bricoler, rêvant de mobylette. BN c'est un cas plus classique, à mi-chemin entre nous. Bridé par sa mère, ça sera un ado bravant les interdits en cachette. C'est un peu un mec qui essaie de se la jouer cool, qui n'hésitera pas a trahir pour rejoindre le plus cool des groupes, et il finira toujours par être le boulet de ce groupe. Pas assez cool.

Les lieux on bien changés. Plus de marre en bas du ruisseau, elle s'est réduite comme peau-de-chagrin. La barrière n'est même plus visible à travers les ronces. Elle a été remplacée par un portail en métal. La ferme n'est plus abandonnée. La voie-de-chemin de fer   n'a plus ses rails et ses traverses, c'est un chemin mal-entretenu. Le pont-de-chemin-de-fer qui menaçait de s'effondrer et qu'on adorait traverser malgré l'interdit a été rasé. Les remplaçants des Michel prennent le talus pour un dépotoir. La vieille sorcière est morte, la marre n'est toujours pas devenue une piscine, les chiens de BB et BN sont morts, ils sont partis. Moi aussi.

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06 février 2008

Around the (french) world

Encore une foie une absence injustifiée. Mais si, j'ai un mot d'excuse dans mon carnet de correspondance. Si, regarde c'est écrit "Cacao trop chaud". (Comprenne qui pourra).

Une abssence qui ne s'explique en tout cas par mon incroyable présence au travail, vu que je suis en vacances pour quinze jours, car je n'ai pas réussi à prendre pendant mon année de contrat (qui s'achève dans quinze jours) les 50 jours de congés/RTT obligatoires. Alors je me rattrappe.

Par contre, on peut mettre mon absence sur le Mblog (M comme Mono ou Moi) sur le dos de mon hyper-présence dans les trains de la SNCF et dans les destinations de ces trains.

Ecoute bien cher public lubrique :

Il y a 10 jours, j'étais à Besançon (la Dijon-du-pauvre), pour dire un au revoir émouvant à Mr.H., qui est parti il y a 8 jours vers d'autres cieux (voir la nouvelle bannière du KBlog pour comprendre). D'autres cieux bien lointains encore, et le calcul fatal : 2/1.5, soit deux rencontres avec Mr.H en un an et demi, ce qui est fort peu. M'enfin, vole petit H, vole, ne te retourne pas sur ceux qui t'attendent ici.

Ce WE-là  s'est reformée la turbulente colocation du 4 rue Melzet. Turbulente, grossière, scandaleuse, bref, jubilatoire. Une réunion au sommet (du Mont-d'Or) à base de "
j't'emmerde" "ta gueule" "trop moche la vieille" "je suis sûr que sa mère est empalée sur un poteau au sommet du Mont-d'Or" et autres joyeustés. N'oublions pas le concours de cascade en terre jurassique, Mr.H remportant la palme de la chute-comme-dans-les-films (deux jambes en l'air, droit sur le cul. Et moi-même remportant la palme de la chute-du-pingoins-qui-glisse-sur-la-banquise. Repensons avec delectation de toutes cette nourriture à base fromagère.

S'en suit une semaine bien fade, à boucler tout avant les vacances, et à recevoir des fleurs de son chef en entretien individuel (et pourtant je ne suis pas passé sous le bureau)... Une semaine que l'on termine à midi, le vendredi.

Et un WE qui commence par une course effréné à travers Aix pour chopper le bus, comme d'hab. Car il ne faut pas être ne retard d'une minute pour un trajet de sept heures, c'est là toute l'ironie.
Un trajet
Aix-AixTGV-Lyon-Chambéry-Albertville-CrestVoland. La dernière étape en taxi après 1h30 d'attente dans la charmante bourgade d'Albertville. Mais ca vallait le coup. Ca vallait le coup de faire la surprise au Quebecois-de-service pour son quart de siècle (tiers de vie?). Une grosse ambiance de chalet, la nuit savoyarde sous la neige, les guerres de balles de neige, le feu de cheminée qui pousse la température à 40°C, les récits de guerre (18-37 , 18-40, comprendra qui pourra), des indigestions de quatre-quarts, de bonnes sensations à ski, de belles photos en raquettes, de belles frayeurs, l'appareil-photo dans la neige fraîche, une n-ième course pour un train, et le retour chez Papa-Maman-les-vaches.

panoram1


Et des perspectives pour la semaine à venir : Bâle, Paris, Rennes. Quelle folie!

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21 janvier 2008

Le premier pas...

J'aime bien faire le premier pas. Je suis timide, certes, mais ce premier pas, j'aime bien. En plus je le fais assez souvent. Tous les soirs où je prends le bus de 18h15. Et puis à chaque fois avec des personnes différentes. Souvent des femmes, des fois des hommes. J'aime bien changer... En plus j'en choisi des plus ou moins bien équipé. Grosses cylindrées ou petites citadines. En tout cas toujours celles qui vont à fond et qui m'ignorent. Oui, plus elle m'ignorent, plus j'aime y aller. Je suis là, sur mon trottoir, je les repère de loin, j'attends le moment précis, et paf! j'y vais. Dès fois je me fais devancer, et ça j'aime pas trop. Enfin c'est agréable aussi d'avoir des égards, mais j'aime bien quand le premier geste vient de moi.

Par exemple ce soir, c'était très bien. Une maman, dans une voiture de maman. J'en ai marre, ça fait 12h que j'ai quitté mon appart', ça fait 1h que j'ai quitté mon travail et j'ai encore 10 minutes de marche. Et ça fait déjà trente secondes que j'attends... devant le passage clouté. Et ça défile devant moi, des voitures à tout-touche. Et là je la vois, au volant de son Scénic violet. Elle arrive avec un tout petit peu de retard sur la voiture précédente, je me tiens prêt, près du bord du trottoir. Elle est là, à dix mètres, et c'est le moment que je choisis pour engager le corps sur le passage clouté. Je penche juste le buste, je fais semblant d'y aller. Au pire, je fais un micro pas sur la route, mais je ne me mets aps en danger. Et là elle voit le mouvement du coin de son oeil globuleux...elle pile... et pas le choix, me laisse trvaerser. Encore une victoire! Je lui souris d'une bouche pleine de dents. Pas un sourire de remerciement, non. Surtout pas. Je n'ai pas  à lui dire merci, vu qu'elle n'avait aucune intenttion de me laisser passer. Non un bon sourire narquois, genre "je t'ai bien fait peur, hein?!" Le même sourrire qui accompagen le "bonne journée" lancé au guichetier execréable de je-ne-sais-où.

Et là, même si j'en ai plein les bottes, et bien j'ai gagné ma journée.

Posté par _JiB_ à 23:09 - JB - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 janvier 2008

Oh put***

10 jours, sans post, je manque à tous mes devoirs. A croire que tout à coup je suis overbooké. Ah ben non, en fait non, pas du tout. Tout au contraire. Les règles de la société qui m'emploie font que je dois prendre 10 semaines de vacances par an. Alors forcément,  à la fin de mon année de contrat, ben il me reste 13 jours à prendre. Alors forcément, je dois prendre des hyper week-end qui n'ont pas lieu d'être étant donné le travail que j'aurai aimé finir d'ici la fin de mon contrat. Alors forcément, pendant cet hyper week-end de quatre jours, j'aurais pu, j'aurais du maintenir le lien social. Mais comme je le disais ce matin à la petite-fille-manquante, je suis un boulet du lien social. En réponse, elle a nié. Elle a nié car elle aussi est un boulet du lien social, à bien y reflechir (no offense). Enfin à aucun moment durant ce WE je n'ai pris le courage d'attaquer ma liste d'amis à appeler. Vous savez, ceux que l'on n'a pas eu une fois, qu'on n'essaie pas de rappeler, jusqu'à ce que ca fasse un an qu'il n'y a pas eu de contact. Ceux à qui au final j'ai peur de ne plus rien avoir à dire, parce que la proximité s'est envolée. Au lieu de prendre son téléphone, on cherche des amis sur Facebook. Pathétique.

Enfin bref, j'aurais eu le temps de le faire, mais j'ai reçu du beau monde, pour un week-end provençal,  j'ai fort bien entretenu mes connexions-lyonnaises-majoritaires. Et puis j'ai fait les soldes, et ça m'a pris du temps. Du temps parce que pour trouver un sweat-shirt ou un T-shirt à manche longue qui ne soit ni moche, ni tecktonic, ni un n-ème vêtement Celio, faut s'accrocher. Non mais sérieusement, c'est soit hyper-classe, soit slim-prince-de-galles-jacquard-carreaux. Alors bon j'ai craqué, j'ai acheté du simili-tecktonic. Et dire que le truc le plus tecktonic que j'ai fait dans ma vie c'est manger des Ben&Jerry's alors ...

Alors ce soir, je me gave de Häagen-Dazs, pour changer.

Posté par _JiB_ à 22:38 - JB - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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